Photo de fond © 2013 par Denis Leclère Photographie

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LA CRÉATRICE

Après avoir passé toute sa jeunesse en Guyane française, Nathalie Dalbera s'installe à Marseille afin d'y suivre des études d'architecture. Elle garde de ces années un mélange de couleurs et de cultures.

 

Depuis plusieurs années, elle récupère du matériel issu de notre monde industrialisé, pour fabriquer ses propres bijoux, en travaillant de manière intuitive. Elle crée sa marque "BaCuhCa".

Elle est très inspirée par des artistes comme Salvador Dali ou Alphonse Mucha, des couturiers comme Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix ou Paco Rabanne, des architectes comme Antoni Gaudi ou Antti Lovag.  Elle ne pense pas ses créations comme des productions en série mais comme des pièces uniques. Même si les objets qu'elle utilise ne sont pas originellement destinés à ça, ses créations veulent sublimer la femme en la transportant dans un autre univers.

 

Elle va chercher sa matière première dans notre environnement moderne. De ce milieu, elle extrait certains éléments, souvent cachés à notre regard. Ils se transforment alors en indice de préciosité et deviennent des créations originales inspirées des parures amérindiennes.

SON PARCOURS

En janvier 2013, elle propose « Mutation électro-créative », une exposition d'un quotidien technologique revisité. Un parallèle entre l'esthétique des machines et la beauté de ce que l'on peut trouver dedans quand il est mis en valeur.

 

A l'occasion d'Octobre Rose 2013, elle customise un t-shirt en lui ajoutant un serre-taille, afin de valoriser la femme, même diminuée par la maladie. Celui-ci a été vendu aux enchères lors d'une soirée à l'Hôtel Intercontinental.

 

Dans le cadre des Portes Ouvertes Consolat 2013, elle se lance le défi d'associer sa passion du costume ancien et son irrésistible envie de disséquer le matériel électronique, en nous offrant une première exposition de tenues de femmes guerrières. On y retrouve, la cyber-femme du Far-West et la rebelle, la fantomatique indienne et la guerrière de la lune.

 

Elle récidive en mars 2014 à l'occasion du Mois des Droits des Femmes et des Journées Européennes des Métiers d'Art, où elle nous offre une mise en scène de tenues électro-anachroniques à la croisée de l'Histoire et de son imaginaire. Les tenues d'apparat de Cléopâtre, Catherine II de Russie, Mary Stuart, Jeanne d'Arc, Gayatri Devi et Amina de Zaria sont ainsi revisitées.

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